Faut-il utiliser des chaussures basses en randonnée ?

Au départ, cet article devait s’appeler « Chaussures de randonnée : basses ou hautes ? ». Puis, au fur et à mesure de nos discussions, nous tombons tous d’accord pour dire d’une même voix : « chaussures basses ! ». Mais il y a quelques conditions…

Si on se renseigne un peu en magasin, ou si on observe sur le terrain, il est désormais (très) fréquent de voir des randonneurs avec des chaussures basses (dites également « à tige basse »). Tout le monde ne jure plus que par ça. Pourquoi cet engouement ? Simple coup marketing ? Pas si sûr…

Préambule

Par cet article, nous souhaitons apporter un éclairage sur certains aspects (non exhaustifs) qu’il est important de passer en revue quand on envisage de changer ou de choisir ses chaussures de randonnée.

Il ne s’agit donc pas de dire d’acheter tel ou tel modèle, telle ou telle marque. La meilleure chaussure sera celle qui sera adaptée à la morphologie de nos pieds, et centrée sur notre utilisation, notre confort, et nos performances. Chez Montania, nous pensons que c’est ce fil directeur qui doit nous guider dans notre choix.

Et n’oublions pas que « LA chaussure trop bien » que met notre meilleur « pote » ne sera pas forcément adaptée à la morphologie de notre pied. :-)

Les chaussures basses prennent soin de nos chevilles et de nos genoux…

« Euh, vous vous êtes trompés là, non ? ». :-)

Depuis des dizaines d’années, on entend dire que, pour randonner (même sur un chemin plat en plaine), il faut des chaussures hautes,  qui enveloppent bien la cheville, et un tant soit peu rigides. Pourquoi pas?

Le problème, c’est qu’à force « d’emprisonner » nos chevilles dans des chaussures hautes, nous ne les faisons plus travailler correctement, ainsi que les muscles et ligaments qui vont avec. Or, naturellement, les chevilles de nos ancêtres (lointains) étaient extrêmement souples…….et musclées.

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Muscles externes de la jambe

Les chaussures basses permettent de solliciter le système de muscles et de ligaments de la cheville, système qui va donc se re-muscler avec le temps, donc se renforcer, et ainsi éviter de nous tordre la cheville, voire de nous faire une entorse. Mais ce n’est pas tout.

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Anatomie et muscles du genou.

Puisque le pied est libre, le mollet va pouvoir de nouveau jouer son rôle d’amortisseur de la jambe lors de l’impact au sol. Et ainsi (beaucoup) moins solliciter nos genoux, à condition de bien utiliser la pointe des pieds en descente. Avis à ceux qui souffrent des genoux !

Quand on ne ressent aucune douleur, la randonnée c'est du bonheur en barre !
Quand on ne ressent aucune douleur, la randonnée c’est du bonheur en barre !

Les chaussures basses prennent soin de nos cuisses, et de notre dos…

Dans le paragraphe précédent, nous avons vu que les chaussures basses sollicitaient plus notre pied, notre cheville, et notre mollet, ce qui permettait de moins solliciter nos genoux.

Il en va de même pour nos cuisses, plus précisément de nos quadriceps et de nos biceps, car une chaussure basse est plus légère qu’une chaussure haute. En moyenne, une chaussure haute est 25% plus lourde qu’une chaussure basse. Or, quand on sait que pendant une randonnée, ce sont des milliers de fois que nous soulevons nos pieds, chaque économie de poids est la bienvenue !

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Les muscles de la jambe et du bassin.

Quant au dos, d’une part les amortis sur les chaussures basses sont très bons, d’autre part, comme détaillé plus haut, vos mollets vont de nouveau pouvoir jouer leur rôle d’amortisseur de la jambe, et ainsi venir amortir les chocs encaissés par nos genoux, notre bassin, et notre dos.

Photo : team Montania

Les chaussures basses préviennent la formation d’ampoules…

Nous ne sommes pas tous égaux face aux ampoules, mais ce n’est en aucun cas une malédiction. Depuis des dizaines d’années, on entend souvent dire « qu’il est normal d’avoir des ampoules aux pieds », « que si on n’a pas mal aux pieds, c’est qu’on a vraiment de la chance », etc. Bref, tout un vocabulaire négativiste et qui ferait peur au premier venu.

Une chaussure doit être, avant tout, confortable. C’est-à-dire ne pas provoquer d’ampoules, et encore moins de douleurs aux pieds, voire de tendinites. Fabien, chez nous, dirait qu’avec le choix énorme qu’il y a aujourd’hui en terme de chaussures de randonnée, il est impossible de ne pas trouver chaussure à son pied. D’autant plus si ladite chaussure est améliorée grâce à une « vraie » semelle de confort (voir paragraphe plus loin dans l’article).

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Ampoules fréquentes lorsque las talons ne sont pas bien maintenus dans la chaussure, ou lorsque la chaussure est trop rigide.

Les chaussures basses sont généralement plus souples que les chaussures hautes (sauf évidemment si on prend la plus rigide des chaussures basses et la plus souple des chaussures hautes). Notre pied et notre cheville étant souples, si on les enferme dans une chaussure rigide, c’est la rigidité qui gagne le match, et cela se traduit par de douloureuses ampoules.

Cela est également valable lorsque notre talon n’est pas suffisamment maintenu dans la chaussure…

Pas d’ampoules, pas de douleurs, tout va bien ! Photo : team Montania

« Oui, mais moi, je me tords tout le temps les chevilles en montagne ! »

Comme nous l’avons dit plus haut, nos modes de vie, et le fait de porter des chaussures hautes en randonnée nous empêchent de muscler correctement nos chevilles. Il en résulte parfois des entorses de la cheville à répétition.

La cheville : force et souplesse, sinon gare aux entorses !

Deux solutions existent :
1- accepter de re-muscler nos chevilles
2- randonner avec des bâtons téléscopiques

1-Pour re-muscler nos chevilles et les assouplir, beaucoup d’exercices de proprioception existent, à faire chez soi, ou ailleurs.
Il y a également la marche sur sable ou terrain meuble, la nage en piscine avec des palmes, la course à pied, le vélo, etc. Parlez-en avec votre médecin du sport, lui seul sera à-même de vous conseiller.

2-Et pour ce qui concerne les bâtons télescopiques, ces derniers peuvent venir pallier un manque d’équilibre et apportent le regain d’assurance nécessaire lorsqu’on n’a pas forcément le « pied montagnard ». De plus, ils font travailler la chaîne supérieure du corps (pectoraux, dorsaux, épaules, triceps et biceps, etc.).

L’utilisation de bâtons télescopiques en randonnée est tellement agréable, que ce soit pour la montée, ou pour la descente…

Quand vaut-il mieux opter pour des chaussures hautes ?

Comme tout produit, les chaussures basses ont également des inconvénients, surtout dans les 4 situations ci-dessous :

1-Lors de courses en alpinisme

Souvent, alpinisme classique rime avec crampons, piolet, encordement, etc. Là, pas d’état d’âme, il nous faut une chaussure haute à la semelle rigide pour cramponner. À noter qu’une simple randonnée sur glacier sec peut se faire avec une chaussure haute et souple, à condition d’avoir des crampons à lanière uniquement. Mais sitôt qu’il faudra utiliser les pointes avant des crampons, les chaussures souples trouveront leur limite…

2-Lors de descentes de gros pierriers

L’avantage des chaussures basses, c’est que la malléole est libre. Mais dans les pierriers (avec des gros blocs, pas un pierrier de graviers), c’est un inconvénient certain : on risque de venir taper la malléole contre l’angle un peu trop pointu d’un rocher. Dans ce cas précis, une chaussure haute est la bienvenue.

3-Lors de gros trekkings avec un sac lourd

Si on part en autonomie vers une destination lointaine, il y a de fortes chances que nous ayons besoin de matériels spécifiques (tente, sacs de couchage, réchaud, matelas, provisions d’eau et de nourriture, etc.). Un sac de 15 à 20kg n’est pas rare. Dans ce cas précis, une chaussure de trekking semi-rigide viendra soulager nos pieds. Les bâtons seront également les bienvenus ! :-)

4-Lors de randonnées en hiver et dans 30cm de neige fraîche

Bon, dans ces conditions, même avec des chaussures hautes, il nous faudra soit un pantalon avec des guêtres intégrées, soit ajouter des guêtres,  et pourquoi pas opter également pour des raquettes à neige…

Et s’il pleut (beaucoup) ?

Les chaussures hautes sont évidemment plus protectrices mais vous pouvez également opter pour une chaussure basse membranée en Gore-tex (GTX).  Même avec une pluie continue, randonner en chaussure basse fonctionne très bien ! A compléter simplement par une paire de guêtres courtes en cas de longues pluies.

Mes MILLET Trident GTX après 2 jours de randonnée dans les Bauges. Des conditions.......humides !
Chaussures Gore-tex après 2 jours de randonnée dans les Bauges en conditions très … humides !

Comment éviter d’avoir mal aux pieds ?

Dans un article précédent consacré à l’importance de mettre une semelle dans sa chaussure de ski de randonnée, nous prenions le temps de détailler quels étaient les trois types de pieds. Les voici pour rappel (source : Sidas Sport).

Votre pied est unique. Cliquer pour agrandir.
Votre pied est unique. Cliquez pour agrandir.

Les pieds sont tous différents par leur forme, leur mouvement, et leur pression. N’oublions pas que les pieds constituent la base de notre corps. Ils sont :

  • uniques par leur morphologie
  • complexes car constitués de 28 os, 16 articulations, 107 ligaments et 27 muscles
  • sensibles car ce sont des capteurs

Il existe trois différents types de pieds :

  • le pied à voûte plantaire basse
  • le pied à voûte plantaire médium
  • le pied à voûte plantaire haute

Les caractéristiques et les besoins de chaque pied (maintien, soutien, confort, stabilité) sont donc différents d’une personne à une autre.

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Les caractéristiques de votre pied. Cliquez pour agrandir.

Les semelles d’origine fournies dans nos chaussures sont plates, ou du moins beaucoup trop souples lorsqu’une pression est exercée. Donc elles ne permettent pas de transférer les appuis du pied sur notre chaussure.

Voici une vidéo qui montre la différence entre une semelle standard (sans structure) et une semelle adaptée (avec structure) :

La solution aux problématiques de pieds : les semelles SIDAS

Une semelle sert à ajuster le volume du pied à l’intérieur de la chaussure grâce à de la matière, et surtout grâce à une rigidité placée à des endroits stratégiques, de façon à apporter un maintien homogène pour soulager votre pied.

semelles sidas
La structure rigide en X d’une semelle SIDAS
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Essai de distorsion d’une semelle SIDAS (à gauche) et d’une semelle de propreté livrée par défaut dans votre chaussure (à droite).
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La même distorsion, vue de profil.

Sur les photos ci-dessous, on voit bien qu’avec une semelle adaptée, les appuis sont répartis de façon homogène sur toute la surface du pied, et non sur trois zones uniquement.

Avec une semelle standard, les appuis sont localisés sur 3 points uniquement..
Ici, grâce à une semelle adaptée, les points d’appui sont répartis de façon homogène sur toute la surface du pied.

Notre avis Montania

« Finalement, la mode des chaussures basses n’est pas si récente que ça, du moins quand on le pied montagnard : qui n’est jamais allé en moyenne montagne avec de simples baskets de running ? Un peu plus tard, ce sont les chaussures de trail et d’ultra-trail qui sont apparues.

Voyant l’engouement pour ces chaussures basses et légères, les fabricants traditionnels ont vite compris leur intérêt, mais en adaptant les baskets de running et de trail au terrain de la moyenne montagne, avec des semelles fiables et solides, et des amortis confortables. On a même des pare-pierres et des membranes Gore-tex pour certains modèles.

Au-delà de l’aspect « mode », il y a la santé à long terme. Redonner la possibilité à nos chevilles de se muscler correctement permet de mieux faire travailler la chaîne « pieds-chevilles-mollets-genoux-cuisses-bassin-dos-épaules-bras », grâce à l’utilisation de chaussures basses et de bâtons télescopiques.

Contre tout attente, ces chaussures prennent soin de notre corps et de notre santé ! »

Photo : Massif Central.

Merci de votre lecture.

Retrouvez un grand choix de chaussures basses en vente dans notre magasin Montania Sport de Chambéry et sur notre boutique en ligne à la rubrique Chaussures de Randonnée/Chaussures tige basse ou en suivant le lien direct ici :
https://www.montania-sport.com/7147-chaussures-tige-basse

A bientôt :-)

Cédric

12 réflexions sur « Faut-il utiliser des chaussures basses en randonnée ? »

  1. Bonjour,

    Merci à Montania-sport pour cet article bien écrit et détaillé. J’adhère totalement à votre avis et pour ma part, en tant qu’Accompagnateur en Montagne, je ne randonne quasi exclusivement qu’avec des chaussures de trail et mes bâtons de marche nordique (trois brins Leki).

    Continuer de nous faire de tels articles.

    Sportivement!

    Benjamin

  2. Merci pour cet article très juste. Une remarque concernant l’utilisation en cas de pluie: la membrane GoreTex a un inconvénient majeur: si l’eau est rentrée dans la chaussure (pas si exceptionnel avec une chaussure basse),…elle ne ressort pas facilement et fait macérer le pied. Résultat, de belles ampoules à la clé en cas de sortie longue (10 ans d’expérience en ultra-trail). A mon avis mieux vaut avoir les pieds humides, ils sèchent bien plus vite sur les parties peu exposées.
    Bien cordialement

  3. Bravo pour cet article complet et avec lequel je suis entièrement d’accord.
    Je suis Accompagnatrice en Montagne moi aussi et n’utilise que des chaussures basses en dehors de la neige,
    Malgré le regard de certains inconditionnels de la chaussure haute, cela fait une douzaine d’année que j’ai ressenti tous ces détails importants et que j’essaie d’influencer mes randonneurs.
    Au plaisir de vous lire
    Laure

  4. Merci à MONTANIA pour cette bonne analyse sur les chaussures basses de randonnée.
    Suite à mon expérience personnelle sur le Chemin de Compostelle en 2013 et 2014 , je peux vous confirmer que rien ne me fera revenir sur des chaussures hautes pour ce type de terrain, en effet j’ai effectué la partie Française du Chemin en 2013 sur 800 km avec des tiges hautes (chaleur, ampoules, poids etc…) et en 2014 les 900 km de la partie Espagnole avec des chaussures basses aérées non goretex et en utilisant des chaussettes imperméables les jours de pluie, résultat aucune ampoule, les chaussures sèchent très vite.
    J’envisage au mois d’aout le GR5 de Briançon à Menton avec ce type de chaussures basses, sac à dos avec 8kg max, et bâtons de marche.
    Je suis de l’avis de Laure, il est très difficile de convaincre les vieux baroudeurs et pourtant à 69 ans j’ai été convaincu.

    1. bonjour, je vais faire le camino del norte pour le chemin de st jacques de compostelle en septembre 2017 et je me questionne sur les chaussures à acheter basse ou haute.
      ayant déjà eu des entorses j’ai un peu peur mais si les chemins sont assez plat et non caillouteux peut etre les basses peuvent suffirent?
      est ce que vous pouvez me renseigner puisque vous avez fait le chemin?
      merci beaucoup

      1. Bonjour François,
        Effectivement, de plus en plus de marcheurs préfèrent les chaussures de randonnée basses, plus légères, plus respirantes et plus souples.
        Tout dépend de vos habitudes et du poids de votre charge.
        Si vous partez avec un sac à dos léger, rien ne vous empêchera de marcher en chaussures basses.
        Si vous craignez pour vos chevilles ou n’avez pas trop l’habitude, des chaussures hautes de type « Mid » comme les Renegade Lowa (par exemple) sont également préconisées pour les chemins de Saint Jacques. Ni trop hautes, ni trop basses.
        Cordialement,
        Cédric

  5. Bonjour,
    Merci pour cet article, très intéressant ! Je recherche effectivement des chaussures de rando basses dans lesquelles mettre une semelle adaptée à mon pied. Problème : je chausse du 35 et j’ai du mal à trouver « chaussure à mon pied ». Une marque à me conseiller pour cette pointure en particulier ?
    Merci d’avance pour vos recommandations !
    Bonne journée

  6. Merci pour cet article.
    Cela fait plus de 25 ans (toujours en fait ) que je fais de la montagne avec des chaussures basses (apparition des fameuses Salomon tout cuir marron).
    Au début il arrivait de se faire traiter d’inconscient !
    Cet article résume bien mon expérience.
    Pour le gore-tex, je suis moins convaincu : l’eau rentre toujours (ne serait-ce que par transpiration) et a du mal à sortir : je préfère une séchage rapide. Les guêtres sont une solution intéressante pour les journées pluvieuses voire la rosée du matin …
    Après la difficulté c’est de trouver protection et solidité au moindre poids.

  7. Bonjour,

    Excellente démystification, merci!
    Un avantage supplémentaire qui n’a pas été relevé: pour ceux dont les pieds transpirent, la tige basse permet une meilleure évacuation de la transpiration.

  8. Bonjour à tous,
    Merci pour cet article très intéressant.
    J’adhère à l’ensemble des arguments avancés en faveur des chaussures basses.
    Néanmoins je me pose toujours la question suivante : comment éviter de se blesser les orteils par glissement au fond de la chaussure ?
    Ca m’arrive lorsque je fais de longues heures de randonnée avec beaucoup de descente. Mon pied a tendance à s’enfoncer dans la chaussure, taper le bout de la chaussure à chaque pas. Cela fait vraiment très mal et je finis avec des énormes bleus sous les ongles des gros orteils.
    Est-ce que la chaussure montante est la solution, avec la partie haute qui retient le pied ?
    Ou alors faut-il rester sur des chaussures basses, mais les choisir un peu trop grandes ? Ou avec le bout de la chaussure non rigide ?
    Merci pour vos conseils.

    1. Bonjour Saadia,
      Merci pour votre message.
      Mon conseil pour éviter que le pied ne glisse dans la chaussure basse ou haute à la descente est d’utiliser une semelle avec voûte plantaire (Low, Mid ou High) selon votre arche (pied plat, pied avec arche moyenne/standard ou arche très creuse). On en trouve des très bien conçues, prêtes à chausser, de la marque SIDAS appelées 3Feet Activ’ ici : https://www.montania-sport.com/7155-semelles-sidas-randonnee
      Comme votre arche est soutenue par en dessous, le pied ne coulisse plus d’avant en arrière. Cela évite les ampoules à la montée et également l’ongle bleu à la descente.
      Vous pouvez facilement recouper les semelles avec une paire de ciseau à la forme de la semelle de propreté d’origine qu’il faudra retirer et remplacer par celles-ci.
      Lors de l’achat d’une chaussure de randonnée, il faut également choisir une pointure de plus qu’une pointure de ville (modèles basses ou hautes).
      En général, on conseille en magasin de glisser un doigt derrière son talon avec la chaussure ouverte soit 10/12mm d’espace derrière le talon. Les orteils restant à fleur devant, pas écrasés ni recroquevillés. Cela évite clairement que les orteils ne tapent à l’avant en descente.
      Enfin, entre basse et haute, il est certain qu’une chaussure haute dispose d’un meilleur serrage possible de la zone « coup de pied » grâce à son laçage.
      Le pied est évidemment mieux tenu. Il faut juste penser avant de repartir du sommet à reprendre son laçage et bien le serrer avant la descente au niveau du coup de pied.
      Encore merci pour votre partage.
      Cordialement,
      Cédric

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